Les Pères de l’Église ont dit et redit qu’il y avait deux « livres révélés » : la Bible et la Création. Or, ce n’est qu’au cours du deuxième millénaire qu’on a oublié ce deuxième « livre », la nature. Pourquoi ? Parce que pour l’étudier, on s’est mis à distance avec elle. Ce mouvement a produit, à terme, ce qu’il faut bien appeler « la religion de la science ».

L’homme moderne a étrangement oublié que son sort est intimement lié à celui de la nature.

Mais celle-ci va se rebiffer et il faut s’attendre à des dérèglements sans précédents, en particulier climatiques. Et avec l’effondrement de la biodiversité, on ne mesure pas à quel point on appauvrit les conditions même de notre vie sur cette planète.

Comment « convertir » notre mode de vie et notre regard ? Chacun peut au quotidien économiser l’eau, l’électricité, le gaz, l’essence en privilégiant d’autres mode de transport (vélo, co-voiturage, transports en commun). Pendant l’été, prenons aussi le temps de méditer et de prier en pleine nature. Sur un sentier de randonnée en montagne ou au bord d’un torrent, sous un arbre pour y faire silence en écoutant le murmure des branches et des feuilles et en s’imprégnant de la paix qui s’en dégage, en nous reliant à tout ce qui nous entoure avant de remercier le Seigneur pour la beauté de la terre. La beauté élève l’âme.

Il y a une nécessité absolue de bâtir une civilisation de l’amour y compris dans ses aspects environnementaux. De plus en plus de gens sont sensibilisés à cette cause, et aspirent profondément à vivre autre chose. Et nous ?

Bon été en communion avec la nature !

Gérard Épiard

Horaire des messes

Dimanche 10h30
Bouguenais
ou       
La Montagne
en alternance

Annonces
de la semaine

 

Temps forts 2018